Françoise BOGARD

Françoise BOGARD

39 œuvres en vente sur Skweeb

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COULMIER LE SEC


FRANCE (Métropole)


Quelques œuvres exposées

Shaïna1

Françoise BOGARD

Shaïna1

Prix
150

Frontières 001-04

Françoise BOGARD

Frontières 001-04

Prix
500

Geisha F00001

Françoise BOGARD

Geisha F00001

Prix
150

Présentation

Age : 54 ans
Discipline principale Art numérique
Adresse : Le Moulin
11, rue de Montbard
Code postal : 21400
Ville : COULMIER LE SEC
Pays : FRANCE (Métropole)
Téléphone : 00 33 03 80 93 19 89
Site : http://bogardpeinture.info

BIOGRAPHIE – Françoise BOGARD
Site : http://bogardpeinture.info
francoisebogard@wanadoo.fr

Née à Vannes, en Bretagne en 1954, je n'y ai pas vécu.
J’ai été élevée à Madagascar, et c’est à l'adolescence que je découvre la France où je résiderai successivement à Bordeaux, Toulouse, Lyon, Nancy, Besançon, Paris, Bruxelles… Depuis 7 ans je me suis installée en Bourgogne au milieu des champs.

Attirée très jeune par la peinture, je passe, après mon BAC philo, le concours d’entrée à l'Ecole Nationale des Beaux-Arts de Nancy; j'y suis les cours avec difficulté et sans grand talent et comprends très vite que j'appartiens au genre "travaille comme un boeuf mais réussit comme un âne"... je rencontre durant cette période deux artistes qui marqueront ma pensée et mes débuts picturaux : le peintre Roger DECAUX et l'architecte Claude PROUVE (fils de Jean Prouvé, petit-fils de Victor Prouvé). Je restaure à cette époque les fresques du Salon d’Honneur de la Faculté de Droit de Nancy à la demande du Rectorat (cadre du 1% culturel) et cette expérience finit de me convaincre que je veux devenir peintre.

Je me suis dirigée assez rapidement vers l'abstraction, avec une écriture très gestuelle et une palette très colorée sans doute liée à mon enfance mais aussi à de grands peintres que je découvrais alors et qui me touchaient comme kandinsky, (voir mes gouaches), comme ceux du Bauhaus et de l'avant-garde Russe.
Et puis il y a eu la découverte de Wolls , de Klee, de Soulage, de Nicolas de Stael…la rencontre avec Kijno…
C’est alors que j’ai commencé à peindre par « série » : chaque série pouvait contenir de 10 à 500 ou plus peintures… Une série typique de cette époque est celle des « Satie-Logie » : je me suis enfermée dans mon atelier pendant deux ans pour peindre sur toute la musique d’Eric Satie (cf. « série « Satie-Logie » : il s’agit de gouaches, d’encres , de collages et de monotypes (à exemplaire unique) de petits formats en moyenne (les plus grandes gouaches ne dépassant pas 60/80 cm). La Fondation Eric Satie à Paris possède d’ailleurs une centaine de monotypes (Directrice Ornella Volta).
J’ai exposé dès 1977 et n'ai cessé depuis d'exposer en France et à l'étranger (Algérie, Japon, USA, Luxembourg, Allemagne, Espagne, Belgique,...).

Vers l'âge de 30 ans, j’éprouve le besoin de me plonger dans l'histoire de l'art et je fais l'Ecole du Louvre à Paris (diplôme d’iconographie grecque et chrétienne). Parallèlement ma soif d'apprendre m'amène à suivre des études d'hébreu à l'Institut des Langues et Civilisations Orientales à Paris durant trois ans. Cela aura une influence importante dans mon geste pictural (cf. Série « Histoire de Jacob » et texte « Aspirations judaïques ») ; C’est la période où j’enchaîne expositions et ventes publiques à Drouot.
Je travaille par "série" c'est-à-dire par thème : Je me laisse envahir par un thème que je développe jusqu'à épuisement sur différents supports (toile, papier, bois, tissus…) ; un thème se termine comme un tableau lorsque je n'ai plus rien à dire, lorsque chaque élément est à sa place et que rien ne peut être ajouté ou retranché si du moins le tableau est réussi...
Depuis 2004 je travaille sur le thème de la "Frontière" qui m'obsède depuis que je vis en Bourgogne au milieu des champs dont le découpage irrégulier me fascine (cf.texte « Frontières »). Cependant tous ses thèmes ne sont pour moi que des prétextes à peindre l'émotion, l'instant, et à laisser des traces pour créer du sens et faire oeuvre de tout cela.
Et puis il y a deux ans, durant une séance de travail une expérience troublante a pertubé mon geste pictural : en attendant le séchage d’une toile, je me suis mise à peindre sur mon ordinateur (avec le logiciel Photoshop) des « motifs » pour des stores et des kakémonos imaginaires et l'aventure a commencé... Passionnée par les nouvelles technologies, ces outils (qui ne sont que des outils) ont envahi mon atelier…mais n’ont jamais chassé mes pinceaux…ils cohabitent au grè de mes envies.
Les premiers modèles sont sortis et vous pouvez imaginer ma perplexité de constater qu'ils étaient tous figuratifs...j'ai alors décidé de ne pas intervenir, de ne rien m'interdire et de laisser tous ces modèles naître tranquillement au fil des mois. Ils avaient en commun d'être des personnages, souvent féminins, statiques ou en mouvement, issus de différentes cultures (africaine, japonaise, chinoise, régionale, européenne...), plutôt ébauchés que entièrement dessinés, avec des effets de matières et de tissus très appuyés, avec des couleurs très chatoyantes parfois en camaïeu et des effets de transparence et de lumière de plus en plus marqués.
30 ans de peinture abstraite !!!! et puis…voilà le figuratif qui pointe son nez…
Je suis "déconcertée" par cette création figurative mais préfère ne pas intervenir et laisser faire les choses...et le temps.
Changement d’outil et de technique, changement de style ?
Peut-être…
Et peu importe… ces créations sont là et ont envahi mon univers quotidien de peintre ; j’apprends à les apprivoiser, à les scruter en me demandant où elles me mèneront …
Probablement vers rien d’autre qu’un instant d’émotion, l’instant de la création qui s’offre et se dérobe, qui raconte sans rien dire, qui questionne sans apporter une réponse qui fermerait la forme ou au contraire qui viendrait la cerner pour mieux l’affirmer… bref, une question d’art…
Un regard porté sur mon rapport au sens et à la beauté, un geste qui revisite parfois l’histoire de l’art sans autre contrainte que celle de l’outil et de sa maîtrise pour laisser une nouvelle trace chaque jour dans le fugace de notre quotidien sculpté par chaque spectateur au gré de sa propre sensibilité…
Sur le plan technique, j’utilise des motifs que je (re)crée à partir de ma propre peinture, de mes expéditions photographiques, d’emprunts à l’histoire de l’art ou au patrimoine numérique libre de droits. Il en va de même pour les formes. Bref, motifs et formes ne sont que des prétextes à peindre et à créer…
Sur le plan de l’impression elle-même, je réalise mes propres tirages en haute définition sur papier (en A4/A3 - 255 à 300g) et chacun d’eux est unique. Ces créations peuvent également êtres imprimées sur différents tissus et supports (kakémono, parois japonaises, chassis, tentures murales, scratchmonos...) en grands formats pouvant aller jusqu'à 2x4 mètres : pour cela contactez-moi pour obtenir un devis.(francoisebogard@wanadoo.fr)


Œuvres

Nature Morte 06.4.3 - 2008

Françoise BOGARD

Nature Morte 06.4.3...

Prix
250

Nature Morte 29.5

Françoise BOGARD

Nature Morte 29.5

Prix
200

Nature Morte 04

Françoise BOGARD

Nature Morte 04

Prix
150

Eclats intérieurs 05

Françoise BOGARD

Eclats intérieurs 05

Prix
300

Shaïna1

Françoise BOGARD

Shaïna1

Prix
150

Geisha 000245-1

Françoise BOGARD

Geisha 000245-1

Prix
2500

Vierge 3 Hommage à Lippi

Françoise BOGARD

Vierge 3 Hommage à...

Prix
200

Frontières 001-30-09

Françoise BOGARD

Frontières 001-30-09

Prix
300

Eclats intérieurs 001-03-20

Françoise BOGARD

Eclats intérieurs...

Prix
300

Hommage à MUCHA 003

Françoise BOGARD

Hommage à MUCHA 003

Prix
150

Toréador 0014

Françoise BOGARD

Toréador 0014

Prix
150

Hommage à MUCHA 061

Françoise BOGARD

Hommage à MUCHA 061

Prix
150

Geisha F0024

Françoise BOGARD

Geisha F0024

Prix
150

Derviches 05

Françoise BOGARD

Derviches 05

Prix
250

Hommage à Mucha 063

Françoise BOGARD

Hommage à Mucha 063

Prix
150

Frontières 001-09-03

Françoise BOGARD

Frontières 001-09-03

Prix
500

Frontières 001-04

Françoise BOGARD

Frontières 001-04

Prix
500

Eclat de Frontières 001.40.11

Françoise BOGARD

Eclat de Frontières...

Prix
500

Frontières 001-03-05

Françoise BOGARD

Frontières 001-03-05

Prix
500

Frontières 001-09-01

Françoise BOGARD

Frontières 001-09-01

Prix
500

Frontières 001-03-07

Françoise BOGARD

Frontières 001-03-07

Prix
500

Hommage à V. Eyck et V.D.Weyden

Françoise BOGARD

Hommage à V. Eyck et...

Prix
300

Toréador 0020

Françoise BOGARD

Toréador 0020

Prix
300

Femme endormie 01

Françoise BOGARD

Femme endormie 01

Prix
250

Africaine 006

Françoise BOGARD

Africaine 006

Prix
150

Geisha F00001

Françoise BOGARD

Geisha F00001

Prix
150

Geisha 00041

Françoise BOGARD

Geisha 00041

Prix
150

Reine de la Nuit 03

Françoise BOGARD

Reine de la Nuit 03

Prix
150

2 Derviches 05

Françoise BOGARD

2 Derviches 05

Prix
300

Hommage à MUCHA 078

Françoise BOGARD

Hommage à MUCHA 078

Prix
200

Geisha10.02

Françoise BOGARD

Geisha10.02

Prix
150

Vierge001-07 Hommage à Lippi

Françoise BOGARD

Vierge001-07 Hommage...

Prix
150

Geisha 008

Françoise BOGARD

Geisha 008

Prix
150

2 Japonaises

Françoise BOGARD

2 Japonaises

Prix
150

Hommage à MUCHA 057

Françoise BOGARD

Hommage à MUCHA 057

Prix
200

Reine de la Nuit

Françoise BOGARD

Reine de la Nuit

Prix
150

Hommage à MUCHA 074

Françoise BOGARD

Hommage à MUCHA 074

Prix
200

Toréadors, hommage à Brancusi

Françoise BOGARD

Toréadors, hommage à...

Prix
150

Africaine001

Françoise BOGARD

Africaine001

Prix
150

Actualités

Galerie des Eclats

Le 05/04/2008

ÉCLATS INTÉRIEURS : recopiez le lien ci-dessous pour voir la galerie en mouvement

http://bogardpeinture.info/script25.2008/index.html

Miles Davis disait " Je le joue, je vous expliquerai ensuite. "
Pourquoi raconter la vie de manière linéaire ? S’il est un sujet consensuel, c’est bien celui de la vie comme effervescence, comme conflictualités, comme fugacité.
Laisser chacun voir ou plutôt ressentir d'abord.
Pourquoi opposer l’abstrait et le concret : l’un et l’autre ne se fondent-ils pas ? L’univers est mathématique mais nous ne le voyons pas comme tel ; nous savons que la terre est ronde, mais où voit-on sa courbure ? Nous savons que le soleil ne « se lève » pas, mais nous faisons comme si …
L’homme aujourd’hui a accumulé une masse de savoirs qui ne font jamais somme ; il s’est doté de quantité d’instruments qui lui permettent de lire la réalité derrière le réel.
L’art est certainement une expérience du monde, mais par ses étincelles, par ses éclats … Pas d'histoires ! Seulement des fragments, des ébauches, des clins d'oeil, des regards amoureux, des sonorités, des caresses …
Qu’est-ce que le paysage pour le coureur de formule 1 ? Qu’est-ce que le ciel pour l’astrophysicien ? Comment « rendre » les sensations d’un travailleur enchaîné à son marteau-piqueur ? Comment peindre les infiniments – petits ou grands – qui sont là sans se donner à voir autrement que par intermittences ?
L’artiste ne renonce nullement à sa pensée, sa mémoire, pour n’être que perception.
« Etre artiste, c'est donner forme à ce que l'on pense, ce que l'on sait et ce que l'on sent » dit Art Spiegelman. Certains ajouteraient « au risque de s’y perdre » mais s’y perd-on vraiment ? Ou alors, peut-être, comme ce peintre chinois de la légence qui trouva son tableau si merveilleux qu’il y entra !

Acceptez simplement ces tableaux comme le fruit d’une méditation, la figuration d’une question récurrente et le choix esthétique de peindre un impalpable obsédant et pourtant bien réel. Limites, séparations, contraintes, émotion, éclats, lumière et ombres, en nous et hors de nous, autant de tremplins à l’imaginaire pour aimer et crier et faire œuvre de cela.
j’apprends à apprivoiser ces "éclats intérieurs", à les scruter en me demandant où ils me mèneront … probablement vers rien d’autre qu’un instant d’émotion, l’instant de la création qui s’offre et se dérobe, qui raconte sans rien dire, qui questionne sans apporter une réponse qui fermerait la forme ou au contraire qui viendrait la cerner pour mieux l’affirmer… bref, une question d’art…

Un regard porté sur mon rapport au sens et à la beauté, un geste qui revisite parfois l’histoire de l’art sans autre contrainte que celle de l’outil et de sa maitrise pour laisser une nouvelle trace chaque jour dans le fugace de notre quotidien que chaque spectateur peut sculpter au gré de sa propre sensibilité…

Françoise Bogard






Exposition d'éclats

Le 05/04/2008

J'expose sur Arts-up : recopiez l'adresse ci-dessous dans votre navigateur et vous pourrez voir d'autres éclats intérieurs
http://www.arts-up.info/exposition_avr08/13/expos/galerie.php?id=190
Miles Davis disait " Je le joue, je vous expliquerai ensuite. " Pourquoi raconter la vie de manière linéaire ? S’il est un sujet consensuel, c’est bien celui de la vie comme effervescence, comme conflictualités, comme fugacité.
Laisser chacun voir ou plutôt ressentir d'abord.
Pourquoi opposer l’abstrait et le concret : l’un et l’autre ne se fondent-ils pas ? L’univers est mathématique mais nous ne le voyons pas comme tel ; nous savons que la terre est ronde, mais où voit-on sa courbure ? Nous savons que le soleil ne « se lève » pas, mais nous faisons comme si …
L’homme aujourd’hui a accumulé une masse de savoirs qui ne font jamais somme ; il s’est doté de quantité d’instruments qui lui permettent de lire la réalité derrière le réel.
L’art est certainement une expérience du monde, mais par ses étincelles, par ses éclats … Pas d'histoires ! Seulement des fragments, des ébauches, des clins d'oeil, des regards amoureux, des sonorités, des caresses …
Qu’est-ce que le paysage pour le coureur de formule 1 ? Qu’est-ce que le ciel pour l’astrophysicien ? Comment « rendre » les sensations d’un travailleur enchaîné à son marteau-piqueur ? Comment peindre les infiniments – petits ou grands – qui sont là sans se donner à voir autrement que par intermittences ?
L’artiste ne renonce nullement à sa pensée, sa mémoire, pour n’être que perception.
« Etre artiste, c'est donner forme à ce que l'on pense, ce que l'on sait et ce que l'on sent » dit Art Spiegelman. Certains ajouteraient « au risque de s’y perdre » mais s’y perd-on vraiment ? Ou alors, peut-être, comme ce peintre chinois de la légence qui trouva son tableau si merveilleux qu’il y entra !

Acceptez simplement ces tableaux comme le fruit d’une méditation, la figuration d’une question récurrente et le choix esthétique de peindre un impalpable obsédant et pourtant bien réel. Limites, séparations, contraintes, émotion, éclats, lumière et ombres, en nous et hors de nous, autant de tremplins à l’imaginaire pour aimer et crier et faire œuvre de cela.
j’apprends à apprivoiser ces "éclats intérieurs", à les scruter en me demandant où ils me mèneront … probablement vers rien d’autre qu’un instant d’émotion, l’instant de la création qui s’offre et se dérobe, qui raconte sans rien dire, qui questionne sans apporter une réponse qui fermerait la forme ou au contraire qui viendrait la cerner pour mieux l’affirmer… bref, une question d’art…

Un regard porté sur mon rapport au sens et à la beauté, un geste qui revisite parfois l’histoire de l’art sans autre contrainte que celle de l’outil et de sa maitrise pour laisser une nouvelle trace chaque jour dans le fugace de notre quotidien que chaque spectateur peut sculpter au gré de sa propre sensibilité…

Françoise Bogard




Nature Morte Flottante

Le 26/03/2008

http://bogardpeinture.info/script29.2008/index.html
Recopiez ce lien dans votre navigateur...
script de Gérard Ferrandez - Peintures de F.Bogard
il n'est pas entièrement fini....donc pas de musique, pas de texte, pas de titre...

Miles Davis disait " Je le joue, je vous expliquerai ensuite. "
Pourquoi raconter la vie de manière linéaire ? S’il est un sujet consensuel, c’est bien celui de la vie comme effervescence, comme conflictualités, comme fugacité.
Laisser chacun voir ou plutôt ressentir d'abord.
Pourquoi opposer l’abstrait et le concret : l’un et l’autre ne se fondent-ils pas ? L’univers est mathématique mais nous ne le voyons pas comme tel ; nous savons que la terre est ronde, mais où voit-on sa courbure ? Nous savons que le soleil ne « se lève » pas, mais nous faisons comme si …
L’homme aujourd’hui a accumulé une masse de savoirs qui ne font jamais somme ; il s’est doté de quantité d’instruments qui lui permettent de lire la réalité derrière le réel.
L’art est certainement une expérience du monde, mais par ses étincelles, par ses éclats … Pas d'histoires ! Seulement des fragments, des ébauches, des clins d'oeil, des regards amoureux, des sonorités, des caresses …
Qu’est-ce que le paysage pour le coureur de formule 1 ? Qu’est-ce que le ciel pour l’astrophysicien ? Comment « rendre » les sensations d’un travailleur enchaîné à son marteau-piqueur ? Comment peindre les infiniments – petits ou grands – qui sont là sans se donner à voir autrement que par intermittences ?
L’artiste ne renonce nullement à sa pensée, sa mémoire, pour n’être que perception.
« Etre artiste, c'est donner forme à ce que l'on pense, ce que l'on sait et ce que l'on sent » dit Art Spiegelman. Certains ajouteraient « au risque de s’y perdre » mais s’y perd-on vraiment ? Ou alors, peut-être, comme ce peintre chinois de la légence qui trouva son tableau si merveilleux qu’il y entra !


Fenêtres coulissantes

Le 07/03/2008

http://bogardpeinture.info/script24.2008/index.html
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créations mars 2008 - Musique : Eric Satie
Script : Gérard Ferrandez


Ballet des Eclats

Le 28/02/2008

http://bogardpeinture.info/script15.2008/index.html
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Des Eclats de peintures que j'ai créés et mis en mouvement...bougez votre souris lentement ou non, ou laissez le ballet s'exécuter tout seul, en musique ou non
selon votre humeur (Claude Debussy - Estampes : Pagodes -Jean-Claude Pennetier)
script réalisé grâce au site de Gérard Ferrandez


Le Compagnon

Le 29/01/2008

http://bogardpeinture.info/script7.2008/index.html
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Petit diaporama de peintures sur le thème du Compagnonnage cliquez où vous voulez,laissez-vous aller...en musique ou sans..(J.S. Bach : sonates pour violoncelle BWV 1027-1029 Sonate en ré.1028 :Allegro - M. Maisky et M. Argerich)

script réalisé grâce au site de Gérard Ferrandez


Frontières en suspension

Le 26/01/2008

http://bogardpeinture.info/script1.2008/index.html
recopiez ce code dans la barre d'adresse de votre navigateur et appuyez sur "Entrée".

peintures à voir dans tous les sens...Un clic sur l'image et elle se rapproche, un autre clic sur la même image et elle s'éloigne....bougez votre souris partout sur l'écran, cliquez où vous voulez,laissez-vous aller...en musique ou sans..(J.S. Bach : sonates pour violoncelle BWV 1027-1029 Sonate en ré.1028 :Allegro - M. Maisky et M. Argerich)

j'ai réalisé ce script grâce au site de Gerard Ferrandez


Le Cavalier, hommage à mon père

Le 26/01/2008

http://bogardpeinture.info/script2.2008/index.html
recopiez ce code dans la barre d'adresse de votre navigateur et appuyez sur "Entrée".
ICI : cliquez sur le premier rectangle blanc en bas de l'image puis sur les autres rectangles un par un...en musique ou sans..(La Danse des Cavalier : Roméo et Juliette de Prokofiev -orchestre Kirov - Valery Gergiev)
j'ai réalisé ce script grâce au site de Gerard Ferrandez

script réalisé grâce au site de Gérard Ferrandez


Hommage à Paul Eluard

Le 26/01/2008

http://bogardpeinture.info/script4.2008/index.html

peintures à voir dans tous les sens...bougez votre souris partout sur l'écran, cliquez où vous voulez,laissez-vous aller...en musique ou sans..

script réalisé grâce au site de Gérard Ferrandez


Mosaïque de Frontières

Le 26/01/2008

http://bogardpeinture.info/script5.2008/index.html

peintures à voir dans tous les sens...bougez votre souris partout sur l'écran, cliquez où vous voulez,laissez-vous aller...en musique ou sans..

script réalisé grâce au site de Gérard Ferrandez